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Elle serait l’exception qui confirme la règle : une araignée sud-américaine a un régime alimentaire presque uniquement végétarien. Son péché mignon : l’acacia, qu’elle vole aux fourmis !

Bagheera kiplingi se distingue par son goût très prononcé pour la verdure. L’espèce observée au Mexique est presque totalement herbivore, expliquent des chercheurs dans la revue Current Biology.
Des interactions sociales positives existent chez les drosophiles : quand elles sont en groupe, ces mouches se souviennent mieux que lorsqu’elles sont isolées.

L’équipe de Thomas Preat du laboratoire de neurobiologie (CNRS / ESPCI ParisTech) vient de mettre en évidence ce phénomène grâce à des tests sur la mémoire olfactive. Ces travaux, publiés dans la revue Current Biology du 13 octobre 2009, ouvrent de nouvelles voies d’investigation pour comprendre le rôle de l’environnement social sur la modulation du souvenir et la prise de décision.
Les coléoptères représentent plus de 25% des formes de vie sur la planète. Une équipe de l’Imperial College de Londres et du Muséum d’histoire naturelle a comparé le patrimoine génétique de près de 2000 espèces recouvrant 80% des familles de coléoptères. Les scientifiques ont ainsi pu reconstruire un nouvel arbre évolutif regroupant espèces actuelles et fossiles.
Cette nouvelle classification n’a pas profondément modifié la précédente issue de données morphologiques et anatomiques, elle bat néanmoins en brèche l’idée selon laquelle l’extraordinaire diversité des coléoptères serait due à l’apparition des plantes à fleurs (il y a 140 millions d’années) qui auraient offert abris et nourriture en abondance à ces insectes. En effet, il apparaît que de nombreuses lignées de coléoptères modernes sont apparues bien avant autour de 300 millions d’années avant notre ère, à peu près à la même époque que les dinosaures.
Tout comme le pilote humain, l’insecte utilise sa vision pour se piloter dans les airs. Les signaux électriques issus de son œil à facettes excitent, par l’intermédiaire de neurones spécialisés, les muscles des ailes permettant à l’animal de redresser son vol et d’éviter les crashs. Ces mêmes neurones seraient-ils impliqués dans une sorte de « pilote automatique » ?

C’est ce qu’ont démontré Nicolas Franceschini, Franck Ruffier et Julien Serres, spécialistes de biorobotique au laboratoire Mouvement et perception (CNRS/Université de la Méditerranée) à Marseille, en mettant en évidence un automatisme appelé « régulateur de flux optique » commandant la force de sustentation.
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